Données de l'Assurance nationale sur les réservistes


26 % des réservistes divorcent après leur première période de service, soit le même pourcentage que la moyenne nationale.

Une étude de l'Assurance nationale sur la répartition de l'état civil des réservistes, hommes et femmes, a révélé que le taux de séparations et de divorces restait stable et n'excédait pas le taux généralement observé dans la société israélienne (contrairement à l'idée reçue selon laquelle le taux de divorce serait élevé chez les réservistes). 

Dans le cadre de son engagement pour le bien-être des réservistes et de leurs familles, notamment par le versement de prestations de service de réserve et d'une aide financière en faveur même d'ex-partenaires divorcés ou séparés des réservistes, et afin d'analyser en continu et de manière professionnelle les conséquences d'un service prolongé, l'Institut d'Assurance Nationale publie aujourd'hui des données sur la situation matrimoniale des réservistes pendant la guerre : 

Répartition de l'état civil des réservistes : 

Répartition générale : 44 % des réservistes sont mariés ou en union de fait,
53 % sont célibataires,
0,5 % sont veufs ou veuves,
et 3 % sont divorcés ou séparés. 

Taux de séparations suivant le service :

Parmi les réservistes actuellement reconnus comme divorcés ou séparés (qui représentent, comme indiqué, 3 % de l'effectif total), environ 26 % ont divorcé ou se sont séparés après leur première période de service.
Comparaison avec la moyenne nationale : Ce taux de divorce (26 %) est similaire à la moyenne nationale israélienne, qui s'établit à environ 28 %.

 

Zvika Cohen, Directrice générale adjointe de l'Assurance Nationale: « Les familles des réservistes constituent aujourd'hui un pilier de la résilience nationale de l'État d'Israël. Bien que les statistiques montrent que le taux de divorce parmi les réservistes est identique à la moyenne nationale, il est essentiel de prendre en compte les défis considérables et la grande complexité que représente un service prolongé pour la cellule familiale. L'Institut d'Assurance Nationale continuera d'apporter son soutien aux réservistes et à leurs familles, de leur fournir l'aide sociale nécessaire et appelle les parties concernées à tenir compte de la complexité particulière vécue par les réservistes.»