L'Assurance Nationale publie au public aujourd'hui un projet de loi autorisant les entreprises d'ambulance transportant des femmes enceintes vers des centres médicaux à être remboursées par l'Assurance Nationale.
Actuellement, la législation autorise uniquement Magen David Adom (MaDA) à effectuer ces évacuations, sans possibilité de remboursement pour les autres entreprises du système d'urgence israélien.
Cette mise à jour législative fait suite à la prise en compte des changements structurels survenus dans le système des services d'urgence israéliens depuis 1953, date à laquelle le Magen David Adom était le seul organisme à assurer ces services. D'autres organismes agréés interviennent désormais dans ce domaine, et cette mesure vise à résoudre les problèmes de disponibilité, notamment dans les zones où une intervention directe et immédiate est difficile, et à garantir une réponse équitable par rapport aux autres services ambulatoires et d'urgence agréés, conformément à la situation actuelle. L'ouverture de la possibilité de conclure contacter des entreprises d'ambulances privées permettra aux nouvelles mères enceintes de bénéficier d'une plus grande disponibilité, tout en optimisant l'utilisation du système d'évacuation sanitaire existant dans le pays.
Il convient de noter que cette modification concerne uniquement les femmes enceintes, pour lesquelles la loi a restreint la prestation de services à MaDA uniquement.
Selon les modalités de cette modification, l'Assurance Nationale pourra conclure un accord avec tout organisme titulaire d'une licence d'exploitation d'ambulance délivrée par l'Autorité des licences du Ministère des Transports. Ces contrats seront exécutés sous un contrôle rigoureux, conformément aux règles et conditions fixées par l'Assurance Nationale. Il est important de souligner que l'extension du système vise à garantir aux futures mères un service optimal en termes de professionnalisme et d'accessibilité.
Déclaration de l'Assurances Nationale : « La loi sur l'assurance nationale est vaste et couvre de nombreux domaines. Il est vrai que cette loi est fréquemment modifiée au cours de l'année, et l'une des principales raisons de ces modifications est la nécessité de s'adapter à la réalité actuelle. Aujourd'hui, de nombreux services d'ambulances exercent leur activité sous licence et, comme toute autre entreprise, elles méritent un remboursement lorsqu'elles transportent une femme sur point d'accoucher. C'est une mesure équitable et juste, et nous espérons que la concurrence accrue se traduira par une amélioration du service public. »